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Vous assez avez payé pour le savoir (pas assez cher) mais nos épaves préférées se refusent souvent à nous.

Ces alluvions qui remontent dans la zone des 20-30 mètres nous plongent dans une ambiance turbide et opaque qui amènent beaucoup d’entre-nous à se convertir à la plongée souterraine (tant qu’à faire de plonger dans le noir…).

 

Puis, parfois, trop rarement, dans un instant de grâce elles se montrent révélant leurs infrastructures, leurs lumières et toute la faune attirée par ces récifs artificiels.

Mais quand l’occasion de découvrir les trois principales épaves, le Saumur, l’Astrée et l’Alice Robert dans toutes leurs splendeurs (je suis bien lyrique aujourd’hui) se présente durant le même week-end alors on prend conscience que cette chance ne se reproduira peut-être pas de sitôt.

 

Les participants au week-end du 22 au 23 septembre ont pu rencontrer cette situation exceptionnelle et un appareil photo trainait par là (curieusement après la première plongée, j’ai eu moins de difficultés à trouver des compagnons de palanquée que d’habitude).

Comme j’avais eu l’opportunité de plonger quinze jours plus tôt sur la Bananier avec une visibilité très correcte, ce sont pour ma part quatre plongées sur épaves qui se sont succédées avec le même bonheur.

 

Les photos sur le site du CASA :

http://casa.asso.fr/GestionActivite/index.php/categories/category/16-a18-2018-epaves-pv

 

Plus de photos sur www.plongee.photos :

 

https://photos.app.goo.gl/E8xgLnTKcUDM4YVJ7 Bananier

https://photos.app.goo.gl/gffx8KkgehTgFVBP7 Astrée

https://photos.app.goo.gl/NAsbu7L2A3EjL9by8 Le Saumur

https://photos.app.goo.gl/4HQbGcPNLMDET1nAA Bananier début septembre

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